Direction de l’UMP : la tentation Guaino

Et si Nicolas Sarkozy choisissait de ne pas briguer la direction de l’UMP ?

Alors un homme serait à même de mener à bien cette direction, un homme audible de tous, un homme qui est proche du peuple et de nous les militants, un homme qui connaît par cœur les arcanes du pouvoir cette homme c’est Henri Guaino.

Henri Guaino, né le 11 mars 1957 à Arles n’a jamais connu son père. Il a été élevé par sa mère, femme de ménage et par sa grand-mère, est un haut fonctionnaire français.

Economiste au Crédit lyonnais (1982-1986) et chargé de cours à l’ESCP Europe et à l’École normale supérieure de Saint-Cloud (1984-1987), il devient chargé de mission à la direction du Trésor au ministère des Finances et adjoint au secrétaire général du Club de Paris (1987-1988). Il a aussi été maitre de conférences à l’IEP de Paris (1988-2003) et conseiller-maitre à la Cour des comptes depuis septembre 2006.

Après le lycée Ampère à Arles, il obtient une licence d’histoire à Paris IV-Sorbonne. Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). Il obtient aussi avec un DEA de politique économique de Paris IX-Dauphine.

D’abord Économiste au Crédit lyonnais de 1982 à 1986, tout en étant Chargé de cours à l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP) et à l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de Saint-Cloud (1984-87), Henri Guaino est ensuite Chargé de mission à la direction du Trésor au ministère des Finances, Directeur du département Recherche & finances au groupe Louis Dreyfus, Chargé de mission auprès du PDG de la Mutuelle d’Assurance des Artisans de France (MAAF) et, en 1993, Chargé de mission auprès du président de l’Assemblée nationale Philippe Séguin, dont il avait été le directeur de campagne l’année précédente, lors du référendum sur le Traité de Maastricht. Maître de conférences à l’IEP de Paris de 1988 à 2003, Henri Guaino est parallèlement nommé en 1994 Conseiller auprès de Charles Pasqua (ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire), puis Commissaire général au Plan de 1995 à 1998, après avoir contribué à l’élection présidentielle de Jacques Chirac sur le thème de la « fracture sociale » et du « pacte républicain

Pendant la campagne de Jacques Chirac pour l’élection présidentielle de 1988, il est chargé par Jean-Marie Messier de réécrire les interviews de Jacques Chirac qu’il fera élire Président de la République.

Nommé Conseiller référendaire à la Cour des comptes en 2006, Henri Guaino est mis en disponibilité en février 2007 pour intégrer le staff de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Après l’élection de mai 2007, il est nommé Conseiller Spécial du nouveau Président de la République. Il occupe à l’Elysée l’ancien bureau de Valéry Giscard d’Estaing.

C’est là que sa carrière politique prend un tournant majeur. Il y a longtemps qu’Henri Guaino a sa carte au RPR puis à l’UMP.

En 2012 suite à la défaite du Président Nicolas Sarkozy, Henri entre de plein pied en politique en se présentant aux législative pour la 3e circonscription des Yvelines. Le 11 mai 2012, il est investi sur décision de Jean-François Copé qui avait reçu délégation de la commission nationale d’investiture. Il doit faire face à des dissidences d’élus locaux. Il arrive en tête du premier tour, avec 28,12 % des voix, et est élu avec 61,85 % des voix au second.

Député, Henri Guaino va s’opposer de toutes ses forces à la première loi sociétale dite Du Mariage pour Tous à la fois à l’Assemblée mais aussi dans un livre intituler Mariage.

Henri Guaino va aussi se fâcher contre le Juge d’instruction de Bordeaux, le juge Gentil dont il dit : « Je conteste la façon dont le juge fait son travail, je la trouve indigne. Je le dis. Je trouve qu’il a déshonoré un homme, il a déshonoré les institutions et il a aussi déshonoré la Justice parce que tout ça a des conséquences dramatiques« . Ce qui lui vaudra un renvoi en correctionnelle pour « Outrage à Magistrat ».

A priori en France on a plus le droit de critiquer les juges, ils sont aux dessus des lois. Son procès aura lieu le 22 octobre.

Henri Guaino n’as pas sa langue dans sa poche c’est bien un Arlésien fier de son caractère. Il est considéré à l’UMP comme un électron libre et comme Brice Hortefeux, il a l’oreille du Président Nicolas Sarkozy et Nicolas Sarkozy a l’oreille d’Henri Guaino.

Dans l’hypothèse où Nicolas Sarkozy reste en arrière-plan dans la direction de l’UMP, Henri Guaino est le seul recours. Il n’est pas un homme d’appareil mais connaît clairement la loi française, l’économie, l’histoire de notre pays.

Alors qui de mieux pour diriger l’UMP et préparer le terrain au retour aux affaires du pays à Nicolas Sarkozy ?

Marc-Francois Antinori

Vous pouvez pour ceux qui ne l’ont pas déjà fait aller signer la pétition de soutien à Henri Guaino avec ce lien http://www.petitions24.net/psoutien_a_henri_guaino

Écrire à Henri Guaino : http://www.guaino.fr

Le 21 juillet 2014

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